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15 TYPES DE PENSER DISTORDU

  1. Vision en tunnel
  2. Rendre les choses épouvantables
  3. Penser en noir et blanc
  4. Généralités
  5. Suppositions
  6. Projections
  7. Penséees négatives
  8. Conscience de soi
  9. Blâmer
  10. Injustice
  11. Raisonnement émotionnel
  12. Manipulation
  13. Les " Devrait "
  14. Doit avoir raison
  15. Récompensé dans le ciel

1. Vision en tunnel

Exemple: "je suppose que ça sera encore une partie de boxe!." .

Ca, c'est être coincé dans une "tombe mentale." Vous abordez toute chose avec le point de vue fixe qui va confirmer votre appréhension d'un préjudice, vous remémorer des préjudices passés et les subodorer dans le futur. Vous ignorez tous les autres points de vue ou toute possibilité d'une solution alternative.


2. Rendre les choses épouvantables

Exemple: "je ne supporte pas de retourner dans ce bordel".

Cette attitude consiste que si les choses ne sont pas telle que vous les voudriez, elles sont inacceptables. Vous prenez l'aspect négatif d'une situation et vous le mettez au pinacle. Pour corriger cela, observez lorsque vous utilisez des mots comme: terrible, épouvantable, dégoûtant, etc... et aussi la phrase "je ne peux pas admettre ça" et examinez en la rationnalité.


3. Penser en noir et blanc

Exemple: "soit vous êtes avec moi, soit vous êtes contre moi!"

Les choses sont: blanc ou noir, merveilleux ou affreux, un succès total ou un "bide", brillament intelligent ou complètement stupide, une certitude ou un mystère total, ami ou ennemi, amour ou haine, il n'y a pas de position médiane, pas d'amélioration possible, pas de nuances, pas de place à l'erreur. Nos jugements sur nous et les autres oscillent entre un extrême émotionnel et son contraire en permanence. Il est fondamental de se souvenir que les êtres humains sont si complexes qu'il n'est pas raisonnable de les résumer à une dichotomie et que toutes leurs caractéristiques sont situées quelque part sur une échelle progressive, qui contient tous les éléments des extrêmes.


4. Généralités

Exemple: "je ne serais jamais bon au tennis", après une mauvaise partie, ou, "avec elle, c'est toujours la même chose", après un cas spécifique.

Dans cette distorsion, vous avez tendance à tirer une large et très générale conclusion souvent exprimée sous la forme d'avis absolus, basés sur un élément d'évidence. Si quelque chose de négatif arrive une fois, vous supposez que cela va se reproduire à l'infini. (Comme lorsque vous placez deux miroirs face à face). Si quelqu'un vous montre un trait négatif, vous saisissez cela, et l'introduisez dans un jugement définitif et exagéré. Cela vous conduit petit à petit à une vie de plus en plus restrictive et votre vision du monde devient stéréotypée (et de plus en plus étroite).

Les mots clés qui vous indiquent une tendance à la généralisation sont: tous, chacun, aucun, jamais, toujours, tout le monde, personne etc... Afin de garder une certaine flexibilité, utilisez plutôt des mots comme: peut, quelquefois, souvent et soyez très vigilants au sujet de déclarations " absolues " concernant le futur du genre " personne ne m'aimera jamais " parce qu'elles risquent de devenir de réelles prophéties à votre encontre.


5. Suppositions

Ejemplo: "maintenant que j'ai 40 ans, je vais être sur la pente descendante".

Faire une supposition consiste à affirmer une connaissance que vous ne possédez pas. Les suppositions sont très souvent des croyances populaires qui ont été adoptées sans que l'on procède à la vérification de leur valeur en tant que fait.

Prendre des décisions fondées sur des suppositions peut conduire à la catastrophe, comme par exemple un manager d'entreprise qui assumerait que son produit va se vendre comme des petits pains sans avoir fait la moindre étude de marché. Souvent, prendre des choses comme des certitudes peut vous amener à opérer en aveugle relativement à des solutions possibles - en assumant par exemple que personne ne peut vous aider dans votre problème de couple peut vous conduire au divorce, alors qu'une entrevue avec un conseiller conjugal vous tirerait d'affaire.

Questions "qu'est-ce qui vous fait penser ainsi?" ou "pourquoi faire les choses comme ça?" ou "qui a dit ça?" ou "qu'existe-t-il comme autre alternative?" ou "qu'est-ce qui se passerait si vous le faisiez?" et "qu'est-ce qui se passerait si vous ne le faisiez pas?"

Pour être plus pragmatique, chacun de nous doit "vérifier sur la carte" la réalité des allégations concernant le monde où nous vivons en toute confiance sans en avoir vérifié la réalité. Pour compléter notre expérience personnelle, nous avalons souvent des paquets de rapports, descriptifs, reportages, enquêtes, jugements, suppositions, hypothèses, provenant de sources multiples. A partir de ces tonnes d'informations, vous construisez un modèle mental de fonctionnement du monde qui correspond littéralement à votre vision du monde.

Il y a pourtant une variation importante d'une personne à l'autre quand à leur degré de mé-information, et le sérieux avec lequel elles cherchent d'autres sources d'information et saisissent toutes les opportunités de corriger et mettre à jour leur modèle mental et acceptent l'idée de faire face à des expériences nouvelles.


6. Projection

Ejemplo: "je sais qu'il ne m'aime pas".

Faire des suppositions erronnées au sujet de ce que pensent les autres provient d'un processus mental appelé "projection." C'est un peu comme: "lire dans les pensées des gens et mettre les mots dans leur bouche." Vous assumez que les gens réagissent comme vous, ressentent les mêmes choses. Si vous êtes agacé lorsque quelqu'un est en retard, vous assumez qu'un autre va ressentir la même chose vous concernant ou concernant les autres, dans la même situation. Si vous ne vous aimez pas, vous assumez que les autres aussi. La réponse ne consiste pas à sauter sur des conclusions personnelles sur ce que les autres pensent ou ressentent.


7. Penséees négatives

Ejemplo: "on ne s'est pas vu depuis 2 jours, je pense que la relation est fichue".

Vous lisez dans le journal un article sur la mésaventure qui est arrivée à un gars, et vous vous dites que ça pourrait bien vous arriver à vous. Prédire des conséquences négatives est un mécanisme de défense en se protégeant de la déception en imaginant le pire. Considérez objectivement quelles sont les chances réelles que ça se produise!


8. Conscience de soi

Ejemplo: "il y a peu de gens aussi sympas que moi".

Cela indique une tendance introvertie à établir une relation entre les gens autour de vous et vous-même, à penser que les gens passent leur temps à vous juger ou que tout ce qu'ils font ou disent, est en réaction par rapport à vous. C'est l'habitude de se comparer continuellement avec les autres qui repose sur la supposition sous-jacente que votre valeur véritable est discutable.

Cela vous oblige alors à tester continuellement votre valeur en tant que personne en vous comparant aux autres. Si vous pensez être meilleur, c'est cool, si vous pensez être moins bon, c'est l'horreur! Votre valeur personnelle ne dépend pas du fait d'être meilleur ou moins bon que les autres, alors pourquoi commencer ce jeu stérile?


9. Blâmer

Ejemplo: "c'est de ta faute si nous avons des dettes!"

Si vous pensez être contrôlé de l'extérieur, alors vous vous pensez comme étant sans intérêt, une victime du destin ou du système. Vous ne croyez pas être en mesure d'influer sur le cours de votre vie et que, avec vous ou sans vous, ça ne fait pas une grosse différence. Alors vous essayez, et parfois y réussissez, de manipuler les autres pour s'occuper de vos intérêts. Vous devez blâmer quelqu'un d'autre parce qu'il est responsable de votre douleur, de votre perte, ou de votre échec.

La vérité, c'est que nous prenons sans cesse des décisions et que chacune de ces décisions affecte et conduit notre vie. C'est notre responsabilité d'assurer nos besoins, de pouvoir dire non, ou de savoir ficher le camp pour atteindre quelque chose qui compte pour nous. D'une certaine manière, nous sommes responsables pour à peu près tout ce qui nous arrive, y compris notre détresse et notre malheur.

Prendre responsabilité signifie accepter les conséquences de nos propres choix.

Demandez-vous "quels choix ai-je fait qui a résulté en cette situation? quelle décision puis-je prendre maintenant pour changer cela?"

Le type opposé de distorsion est également très répandu. La déclaration fallacieuse qui fait de vous le responsable de toute la peine ou le malheur des gens qui vous entourent. Vous portez le monde sur vos épaules. Vous êtes le redresseur de torts, le ZORRO local, celui qui assure les besoins de chacun, et qui panse toutes les plaies, et se sent très coupable s'il ne le fait pas, et commence à se blâmer lui-même.

Se blâmer soi-même, c'est se déclarer incompétent si les choses vont de travers. Avec un tel point de vue vous êtes manipulable à souhait! La clé pour triompher de cette idiotie est de reconnaître que chaque personne est responsable pour elle-même; prendre responsabilité ne signifie pas du tout que vous êtes responsable aussi de ce qui arrive aux autres. Souvenez-vous, ça fait partie du respect de l'autre que de respecter leur capacité à surmonter ou à accepter leurs douleurs, prendre eux-mêmes leurs décisions, et être totalement en contrôle de leur propre vie.


10. Injustice

Ejemplo: ce n'est pas smart de sa part, il devrait me sortir plus souvent."

La considération " d'injustice " provient en réalité d'un ressentiment selon lequel l'autre devrait préférer les mêmes choses que vous, mais que ça n'est pas le cas, ou que les évènements n'ont pas tourné en votre faveur. Dans ce cas, la personne est piégée dans son propre point de vue avec un sentiment grandissant d'injustice. Soyez honnête avec vous-même et avec l'autre. Exprimez clairement ce que vous désirez ou préférez, sans tomber dans le piège de " =l'injustice: que les gens ou les choses ne devraient pas être ainsi! ="


11. Raisonnement émotionnel

Ejemplo: "je me sens déprimé, la vie n'a pas de sens".

Vous croyez que ce que vous ressentez ne peut qu'être vrai systématiquement. Si vous vous sentez stupide dans une situation donnée, alors vous manquez d'intelligence. Si vous vous sentez coupable, alors vous avez du faire quelque chose de travers. Si vous vous sentez agacé, alors, quelque chose a du prendre l'avantage sur vous.

En fait, il n'y a rien qui soit automatiquement et systématiquement vrai parce que vous le ressentez. Vos ressentis peuvent vous tromper, et ils peuvent reposer sur des conceptions erronnées. Si vos ressentis sont basés sur des pensées distordues, alors, ils seront sans valeur. Donc, soyez très vigilants concernant vos ressentis et examinez les avec le même soin qur vous regarderiez une voiture d'occasion avant de l'acheter.


12. Manipulation

Ejemplo: "si nous faisions l'amour plus souvent, je serais plus tendre avec toi".

La seule personne que vous pouvez réellement contrôler et sur laquelle vous pouvez espérer le plus de changement, c'est VOUS. Lorsque vous mettez de la pression sur les gens pour qu'il changent, vous leur imposez d'être différent pour votre bénéfice personnel. Les stratégies pour manipuler autrui incluent: le blâme, les exigences, les attitudes de retenue, ou les déclarations solennelles de confiance, dans le but que l'autre se sente obligé. Le résultat habituel de ce genre de comportement est que l'autre se sent attaqué, ou poussé dans toutes les directions, et résiste farouchement à tout changement, ou bien est submergé par le ressentiment s'il accepte de changer.

Le côté irrationnel sous-jacent de ce type de penser est que votre bonheur puisse dépendre de votre capacité à contrôler le comportement des autres. En réalité, votre bonheur dépend seulement des milliers de grandes ou petites décisions que vous prenez pendant votre vie.


13. Les "Devrait"

Ejemplo: "vous ne devriez pas poser des questions personnelles aux gens".

Dans cette distorsion, vous fonctionnez à partir d'une liste de règles inflexibles concernant comment vous et les autres "devraient" agir. Ces règles sont justes et indispensables. Toute déviation par rapport à votre échelle de valeur personnelle est considérée comme néfaste. Le résultat de cette attitude est que vous vous sentez très souvent dans une position de juge qui cherche la faute. Les gens vous agacent, ils ne pensent pas et n'agissent pas correctement. Ils ont des caractères, des habitudes, et des opinions qui les rendent insupportables à vos yeux.

Ils " devraient " connaître les règles et "devraient" les suivre. Evidemment, la solution, c'est de bien être conscient que chaque personne est unique: ses besoins, limitations, joies, et de ce fait, leurs valeurs, sont uniques. Les valeurs "personnelles" sont seulement ça, "personnelles." Vous vous causez pas mal de souffrance avec les "devrait", ou les "a le devoir de" ou les "est tenu de" (ou leur contraire).

Vous vous sentez obligé de faire les choses de cette façon ou d'être comme ci ou comme ça et vous vous sentez coupable si ça n'est pas possible, mais soyez bien convaincu que vous n'allez contrarier personne si vous demandez si c'est vraiment important que les choses soient ainsi. Il y a des gens qui se battent en permanence contre eux-mêmes parce qu'ils se considèrent comme incompétents, insensibles, stupides, trop émotionnels, etc... Ils sont toujours prêts à avoir tort. Le psychiatre Karen Horney appelait cela "la tyrannie des devrait".


14. Doit avoir raison

Ejemplo: "je fais ce métier depuis plus longtemps que vous, donc je sais de quoi je parle".

Dans cette distorsion, très courante, vous êtes habituellement dans une position de défensive, avec un grand besoin de vous prouver et de prouver aux autres que vos idées, suppositions et actions sont toutes, correctes. C'est simple, vous ne faites jamais d'erreur!

Si vous devez avoir raison, vous n'écoutez pas, vous ne le pouvez pas, d'ailleurs, parce qu'écouter pourrait vous révéler que vous avez tort, quelquefois. Vos opinions changent rarement parce que si les faits ne rentrent pas dans le cadre de ce que vous croyez, vous les ignorez. Cela fait que vous vous sentez très seul, parce que, pour vous, avoir raison vous semble plus important qu'une relation honnête et chaleureuse.

La clé pour triompher de ce besoin d'avoir raison, c'est une écoute active, en vous assurant que vous avez bien compris ce qu'on vous a dit, et en appréciant le point de vue de l'autre et ce que vous pouvez apprendre avec lui, ce qui est une meilleure façon de dépenser votre énergie qu'en attaques et contre-attaques répétées. Rappelez-vous bien que les autres gens croient en ce qu'ils disent aussi fort que vous même, et qu'il n'est pas exact qu'il n'existe qu'une seule bonne réponse, d'un seul côté.


15. Recompensa del cielo

Ejemplo: "je vais travailler ma vie entière à élever ces enfants correctement et voir ensuite la reconnaissance qu'on me manifestera".

Ce type de distorsion de penser accepte la douleur et le malheur parce que, c'est bien connu, "ceux qui font le bien, trouvent leur récompense à la fin." Cela veut dire que vous allez encaisser tous les sacrifices, les renoncements parce que vous assumez que "quelqu'un tient la comptabilité à jour." Mais lorsque la récompense tarde à venir, vous vous sentez hostile et aggressif. En réalité, comprenez bien ceci: la récompense, c'est toujours maintenant.

Votre relation, votre progression en direction de vos buts, et le soin que vous prenez de ceux que vous aimez devraient être récompensés intrinsèquement. Si ça n'est pas le cas, alros il vous faut ré-organiser vos activités pour permettre quelque récompense "ici et maintenant", et laisser tomber toutes ces activités qui vous "pompent" de façon chronique. Le ciel peut être très long à venir, et ça peut devenir très fatiguant d'attendre.


Rationnalisations

La meilleure façon d'identifier les distorsions de penser dans la vie quotidienne, c'est de focaliser son attention chaque jour sur une nouvelle distorsion: une pensée distordue - un jour et de noter ce que vous observez lorsque la distorsion est utilisée soit par vous, soit par d'autres. Généralement, on combine plusieurs distorsions à la fois dans une déclaration, ou bien une déclaration rentre dans plusieurs catégories de distorsions. C'est souvent ainsi que sont réalisées des rationnalisations. Par exemple: des explications plausibles, excuses, justifications qui en fait, essaient de fuir ou d'ignorer la réalité de la situation.

Exemple: "je n'ai pas besoin de" bosser "dans mon travail, parce que ça n'est pas ça qui sauvera l'entreprise de la faillite".

C'est une supposition, une généralité, une pensée négative, une vision tunnel, une projection etc.

Pensées confuses

Sans que nous nous en rendions bien compte, la façon dont nous pensons habituellement a tendance à remplir notre mental avec des choses sans consistence, inutiles et très irrationnelles. La pensée confuse conduit aux distorsions du penser que nous avons répertoriées précédemment. Ceci peut se produire parce que le langage est une représentation commode de l'expérience humaine, mais pas l'expérience elle-même.

Le langage tend à être abstrait et dans beaucoup de cas, la personne va délayer, altérer, distordre, ou généraliser ses pensées exprimées par la parole, concernant l'expérience réelle. Nous ne pouvons pas expliquer toutes les significations sous-jacentes à nos pensées ou sinon toute déclaration serait longue, pédante, ennuyeuse; mais il y a un grave danger à vouloir trop simplifier nos pensées pour "faire court." Habituellement, c'est ce qui se passe lorsqu'on veut éviter de confronter la totalité de la vérité concernant une situation.

C'est plus commode, en général, de considérer une situation comme fixe et immuable plutôt que mouvante et susceptible de changement, de façon à éviter de prendre la responsabilité et d'assumer que rien ne peut être fait à ce sujet. Par exemple:

"je suis très tendu"
- Au sujet de qui, à quel sujet?
"Ça n'est pas vrai"
- Qu'est ce qui n'est pas vrai, spécifiquement?
"je réalise que c'est stupide"
- Qu'est ce qui vous amène à penser ça?
"je veux de l'amour"
- Mais de qui donc souhaiteriez-vous être ami(e)?
"Personne ne m'aime"
- Qui est-ce qui ne vous aime pas!
"je dois nettoyer la maison avant que mon mari n'arrive"
- Qu'est-ce qui arriverait si vous ne le faisiez pas?
"C'est impossible de parler avec mon patron"
- Qu'est-ce qui vous en empêche?
"Ma femme m'agace"
- Qu'est-ce qu'elle fait, précisemment, qui vous agace?
"je sais qu'il ne m'aime pas"
- Comment savez-vous cela?
"Ce n'est pas bien d'aimer 2 personnes en même temps"
- Pour qui ça n'est pas bien?
"J'ai une très mauvaise mémoire"
- Qu'est-ce que vous avez, des problèmes à mémoriser?
"je ne peux pas me relaxer"
- Q'est-ce qui vous en empêche?
- Qu'est-ce qui se passerait si vous le faisiez?
"je ne peux pas pleurer"
- Et-ce que vous ne pouvez pas ou vous ne voulez pas?
L'idée ici, est de changer sa façon d'être, de voir, de penser, ou au moins de reconnaître une possibilité de choix, ou de réviser ses idées fixes. Cela ne signifie pas qu'on doive remettre en question chaque mot mais, si vous éprouvez soudain un ressenti d'insatisfaction ou de frustration lors d'une conversation, essayez de voir ce que vous avez supprimé, distordu, ou généralisé au sujet de votre expérience, ou comment avez-vous réduit votre possibilité de choix.

Explorations

Chaque jour, prenez en compte l'une des distorsions du penser ci-dessus et détectez lorsque, au cours d'une conversation, vous ou une autre personne, utilisez cette distorsion. Egalement, notez lorsque cela arrive au journal télévisé de 20 heures (à peu près à chaque fois, m'sieu-dames!)

Simplement, si vous reconnaissez cela comme tel, par exemple que c'est une pensée irrationnelle, cela vous libèrera progressivement de la distorsion en question et vous permettra de mieux comprendre vos frères les hommes.


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